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Start-up - Patatam fait un malheur sur le Net

Le 11 Avr. 2017

Depuis Bayonne, elle fait le bonheur de centaines de milliers de parents, avec ses vêtements d’occasion pour les petits et désormais les ados

Etant donné que vous apprenez par cœur les milliers d’articles que Presse Lib’ a publiés, vous vous souviendrez sans peine de celui de juin 2015, concernant Patatam. Dame, un nom pareil, ça ne s’oublie pas !


Donc vous avez retenu qu’il s’agit d’une entreprise, lancée en 2013, d’achat et de revente en ligne de vêtements d’occasion pour les pitchouns. Mariève Bidart, Mathieu Bidart et Eric Gagnaire, constituent le trio fondateur de cette start-up bien née.


Nous les avions laissés alors qu’ils venaient de lever 700.000 euros, avec la participation de ténors du net, comme les fondateurs de Blablacar et de PriceMinister. Quoi de neuf depuis ? Que du beau et du bon. Le système fonctionne à fond.

N’intéressant autrefois que les enfants de 0 à 6 ans, il vise désormais les 0-14 ans. Il suffit de commander sur le site Patatam.com un « Patabag ». Une fois rempli avec les vêtements à vendre, ce sac pré-affranchi (reçu par la poste) doit être déposé dans un point relais facilement accessible.


Bien entendu, les parents doivent respecter les critères de qualité exigés par Patatam. Dès que les articles sont validés pour la mise en vente, ils sont payés à leurs propriétaires sans attendre qu’ils aient trouvé un acheteur. Quant aux articles non sélectionnés, les parents peuvent en faire don à des associations caritatives.

Ensuite, c’est Patatam qui s’occupe de tout : remise en état comme neuf, stockage, photo et mise en ligne, vente, expédition, etc. Les vêtements proposés sur le site offrent tous une qualité optimale avec un prix particulièrement intéressant : à seulement 30% du neuf.


Si vous êtes un adepte des chiffres, vous vous réjouirez en apprenant que Patatam à ce jour, a vendu 750.000 vêtements d’occase, et en a rétrocédé plus de 70 tonnes à des associations. Et demain, elle s’attellera à un nouveau marché, celui de la chaussure.


Tout cela depuis Bayonne. Une sacrée belle réussite. Allez, la séance du par cœur est lancée !


 

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