INDEX

David Olaïzola

Le 08 Déc. 2015

Vingt ans de chansons, déjà

À quoi tiennent les choses, hein ! Il y a vingt ans, le jeune David Olaïzola prête un coup de main à Pierre Oteiza, à la Taverne basque de Colmar, où il fait la plonge. Pour attirer le chaland, Pierre a fait venir un orchestre (basque, té !), mais le chanteur a pris la poudre d’escampette.

Ni une, ni deux, David monte sur la scène, s’empare du micro et fait un tabac. L’orchestre l’embauche illico, adieu la cochonnaille et la plonge, bonjour la ritournelle. Ainsi naissent les vocations.

Ce qu’il faut savoir…


DAVID OLAIZOLA 2Depuis, David a tourné dans le monde entier, Thaïlande, Australie, États-Unis (c’est lui qui à San Francisco a animé le réveillon du passage à l’an 2000, quand tous les ordis du monde devaient bugger au douzième coup de minuit, vous vous souvenez ?), Canada, Nouvelle-Zélande, Sainte-Foy-la-Grande, enfin partout.

Il a aussi trouvé le temps de sortir cinq albums, le premier bénéficiant de la collaboration de Pierre-André Dousset, le compositeur de Nicole Croisille et de Mireille Mathieu, le second étant dédié à son ami peintre digigraphe Ydan Sarciat. Pour le troisième, il est en bonne compagnie, puisqu’il y fait participer Pierre Albaladejo, Philippe Bernat Salles et Titou Lamaison.

 


DAVID OLAIZOLADeux autres vont suivre, un quatrième de teinte classique, avec des titres comme « L’Ave Maria » de Gounod, « Granada », ou « Les Trois cloches » (rien à voir avec les trois internationaux cités plus haut). Et comme il lui reste cinq minutes, il co-fonde la Confrérie de la cerise d’Itxassou, dont il assume la présidence.

Sans oublier la scène, avec un Zénith de Pau et la constitution d’un ensemble vocal, intitulé « Les Compagnons » en hommage à ceux de la Chanson (que les moins de vingt ans, etc.) Un vrai bonheur que de les entendre reprendre le répertoire oublié des années cinquante et soixante, plein de pépites du style « « Mes jeunes années », « Les comédiens », « L’Arlequin de Tolède » ou « Parle plus bas ». Mais aussi des succès d’Alain Barrière, Jo Dassin, Serge Lama ou Florent Pagny, interprétés à la manière… des Compagnons. Chouette idée.

 


DAVID OLAIZOLA 4Et si l’on vous dit trois mots de David aujourd’hui, c’est que, à l’occasion de ce vingtième anniversaire, il vient de sortir un  nouveau disque, comme on disait avant, un nouveau Cd, avec douze chansons de sa composition, texte et musique de son cru, intitulé « Le sourire d’une femme », sur des arrangements de son pianiste Fabrice Fargues.

Nul doute qu’il profitera de son passage – avec les Compagnons, faut-il le préciser – le 10 avril prochain au Zénith de Pau pour les faire connaître. Nous, on commence à économiser, et on ira !

 


 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *