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Créateurs et passionnés

Le 07 Sep. 2015

Il a construit sa réussite à la force du poignet. Bon anniversaire, monsieur Olano !

Olano, vous connaissez fatalement : vous avez certainement doublé, ou croisé un camion siglé Olano, sans trop savoir s’il s’agit de déménageurs, de transports de produits dangereux ou de roudoudous.

Rien de tout ça, il s’agit d’une entreprise française, et non pas espagnole, spécialisée dans le transport frigorifique, lancée il y a pile poil 40 ans par Nicolas Olano, à qui donc nous souhaitons un bon anniversaire, enfin à son entreprise, surtout.

Ce qu’il faut savoir…


olano2camionsLes débuts sont durs. Normal. Agé alors de 24 ans, Nicolas achète son premier camion et fait lui-même durant cinq ans la tournée de marées à Rungis, Sète et Boulogne-sur-Mer, au départ du port de Saint-Jean-de-Luz.

En 1980, il s’installe sur Jalday, alors zone très très humide, puis lance des alliances avec la STEF, Frigémar, le Fret luzien et crée deux filiales en Espagne avant de créer la société phare du groupe, Olano Services, de se développer dès l’an 2000 en Amérique du Sud, ainsi qu’au Portugal, au Maroc, en Argentine et en Roumanie. Aujourd’hui, le groupe emploie 1.200 personnes, détient en propre 600 véhicules, dispose de 640.000 m3 d’entrepôts frigorifiques, à -25°, et 50.000 m2 de quais réfrigérés, créant un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros.

 


OLANO VISUELDerrière cette réussite remarquable, un homme, Nicolas Olano, reconnu il y a quatre ans comme le Transporteur européen de l’année. Un homme qui a construit sa réussite à la force du poignet et qui peut se permettre de réunir pour ce quarantième anniversaire un millier de clients, d’amis, de collaborateurs. Coût : 200.000 euros, avec messe (ça, ça ne coûte rien), DJ, concert au Jai Alai, et une fête du tonnerre de Dieu.

 


OLANO 2*Après quoi, ne croyez pas pour autant que Nicolas partira en vacances, ou à la retraite. Pas le style de la maison. D’un voyage dans le Sud-Est asiatique, il est revenu avec des idées, comme commercialiser le panga, ce poisson local qui mange des cochonneries mais qui a un sacré goût. Peut-être à cause de cela…

Alors même si sa fille Sandra a déjà pris en partie les rênes de l’entreprise, il lui reste encore bien des choses à faire, des rêves à accomplir, et une entreprise à faire grandir encore. Et puis à 63 ans, on est encore un jeune homme ! Bon anniversaire, monsieur Olano !

Informations sur le site Internet du groupe Olano

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