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Créateurs et passionnés – Le GIE Qualité Entreprises

Le 05 Sep. 2017

Rencontre avec Jean-Marc Vergez qui assure le développement de ce groupement d’industriels, centré à l’origine sur l’hygiène, la sécurité et l’environnement

Comme chaque mercredi, PresseLib’, en partenariat avec Domolandes, vous présente une société installée sur la technopole de Saint-Geours-de-Maremne. Aujourd’hui, nous vous donnons rendez-vous avec le GIE Qualité Entreprises.


Comment a démarré le groupement ?
Jean-Marc Vergez – Au départ, ce sont des industriels du bois, du carton et du papier qui se sont réunis pour mieux gérer les prestations de service dans les domaines de l’hygiène, de la sécurité et de l’environnement. Notamment, lors de gros arrêts techniques pour l’entretien ou la remise en état des installations. L’intervention de personnes extérieures est porteuse de risques. Il est donc indispensable de bien maîtriser ces périodes délicates et très coûteuses.  Une réflexion a été lancée, en collaboration notamment avec la Direction du travail, pour mutualiser des moyens au sein d’un groupement composé des industriels donneurs d’ordre et des sous-traitants. C’est ainsi que s’est créé ce groupement d’intérêt économique en 1993.


Vous intervenez maintenant dans de nombreux secteurs…
J-M. V – Peu à peu, la démarche s’est étendue avec la participation de grands groupes de l’aéronautique (Airbus, Safran…) puis de nombreux autres domaines d’activité avec des entreprises comme Lindt à Oloron ou encore Labeyrie à Saint-Geours-de-Maremne. Aujourd’hui, nous intervenons sur plus de 50 grands sites industriels sur toute la France avec des accords cadres et nous rassemblons 750 adhérents. Si bien que le GIE emploie désormais 125 personnes et qu’il va recruter cette année 30 nouveaux ingénieurs sécurité.


Comment fonctionne le GIE ?
J-M. V – Le groupement est une structure à but non lucratif, avec une gouvernance assurée par les adhérents eux-mêmes. Et pour être au plus près des besoins des entreprises, cette gouvernance est déclinée par région avec une représentativité locale. Ainsi, le GIE est piloté en région par ses adhérents pour être encore mieux à leur service. Quant au financement, il est assuré par les membres ce qui garantit son indépendance. La forte croissance de la structure a permis de minimiser les coûts de fonctionnement permettant ainsi de réduire le taux de cotisation. Entre 1994 et 2014, ce taux est passé de 2% à 0,85% du chiffre d’affaires réalisé chez les donneurs d’ouvrages signataires d’un accord de partenariat.


Depuis quand avez-vous rejoint Domolandes ?
J-M. V – Le GIE s’est installé à Saint-Geours-de-Maremne en février 2016, et nous avons prévu de déménager ensuite dans le futur Hôtel d’entreprises. Nous sommes actuellement 5 à être basés sus la technopole et personnellement j’ai la responsabilité du développement et de l’innovation au sein du groupement.


Quelles sont vos perspectives de développement ?
J-M. V – Le GIE Qualité Entreprises a commencé à se diversifier en apportant des services à forte valeur ajoutée au niveau de formations qualifiantes, mais aussi dans le domaine du conseil : diagnostics stratégiques, achats groupés, juridique, RH… Cela nous permet également de passer d’une adhésion forcée à une adhésion voulue. Le groupement fait aussi partie d’une démarche unique en Europe, baptisée Blaklight Team. Elle réunit 13 acteurs majeurs (dont IBM et Météo France) qui proposent une réponse coordonnée à tous les besoins en situations exceptionnelles : accompagnement en période de crise, soutien logiciel et support, aide à la décision et mise à disposition de ressources.

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