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Créateurs et passionnés - Christophe-Patrice Lemaire

Le 29 Juin. 2017

Une success story hippique made in Japan. Le crack jockey landais est devenu une véritable star, gagnant 186 courses l’an dernier !

Des Français qui réussissent au Japon, nous n’en connaissons que deux : Claude Ciari, immortel guitariste auteur du hit planétaire « La playa », qu’on peut entendre dans tous les ascenseurs et qui s’est installé au pays du Soleil levant il y a une quarantaine d’années. Et plus récemment Christophe-Patrice Lemaire, jockey de plat chouchou des turfistes français. Mais ça, c’était avant.


Avant qu’il ne quitte la France, après avoir monté des championnes comme Divine Proportions et Pride et avoir remporté un prix du Jockey Club, un prix de Diane, ou le Grand prix de Paris, entre autres. Et s’être essayé aux cendrées britanniques, avec des victoires dans les 2000 Guinées ou le King’s Stand Stakes et même américaines sur la Breeder’s Cup.


Et quand on quitte la France après avoir gagné plus de 1.000 courses avec l’écurie Aga Khan, on va où ? Au Japon !

Pas vraiment un choix d’évidence, encore que l’engouement des Nippons pour les petits chevaux soit considérable. Mais Christophe-Patrice a su les séduire, en s’imposant sur la plus grande course de l‘île, la Japan Cup, d’où une consécration en devenant le premier jockey étranger à obtenir une licence permanente au Japon.


Bonne pioche, puisque le Landais réussit l’exploit de remporter 8 courses (sur 10) dans la même réunion – égalisant le record détenu par l’idole locale, Yutaka Take – et 186 épreuves l’an dernier.


Depuis, il n’est plus question que Christophe-Patrice revienne traîner sa cravache à Auteuil ou à Vincennes. D’autant qu’il a remporté la plus belle course japonaise, l’Arima Kinen, occupant derechef la seconde place au classement national derrière Keita Tosaki.

Un Landais à Kyoto, ou le début d’une belle histoire en train de s’écrire.


 


 

2 commentaires au sujet de cet article

  1. Cela me fais grand plaisir de le voir devenir une star international, quand je pense que je le voyais venir monté à poney chez monsieur Gautier quand nous allions faire de la voltige avec le moulin à vent

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