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Coup de cœur – Un musée du rugby à Bayonne

Le 09 Jan. 2018

C’est vrai qu’il n’en existe aucun en France… Merci, Celia Polazzo pour cette belle idée ! – Vous pouvez la contacter pour apporter votre contribution…

Quand on cherche à en savoir un peu plus sur Celia Polazzo, on est tout de suite fixé : à la rubrique « études » figure la réponse : « Stade Mayol » !


Et à « signes particuliers », cela donne : « une amie sincère mais surtout aussi la reine des super méga connasse, histrionique, narcissique, magnifiquement extraordinaire. Une génialissime tatoueuse et conservatrice de musée. » Eh bien, voilà, pour résumer, folle de rugby et tatoueuse, vous savez tout !

Sauf que sur ce CV coloré manque l’essentiel : Celia qui a de la suite dans les idées, et le caractère pour les imposer, s’est mis en tête de créer un musée du rugby qui, il est vrai, n’existe nulle part en France. Un musée de tout le rugby, à 15, à 13, celui des internationaux, des clubs, des anonymes, des supporters et de la grande famille du ballon ovale.


Il devrait voir le jour en mars prochain, au 36 bis avenue du capitaine Resplendy à Bayonne, sur un plateau de 170 m², face à l’Adour. On va y trouver dans un premier temps des maillots (à titre personnel, elle en possède plus de quatre cents), ballons, coupures de journaux, écussons, objets de collection, etc.

Avec la volonté affichée de faire vivre l’ensemble, grâce à des thèmes changeant chaque trimestre et aussi des soirées débats, des conférences et des rencontres, beaucoup de rencontres. Bref, cela s’appelle un musée, mais ce sera surtout un lieu de vie.


Question subsidiaire que vous vous posez sans doute : comment se fait-il que Celia, tatoueuse reconnue, se passionne à ce point pour le rugby ? C’est qu’elle est tombée toute jeune dans le chaudron, jouant à La Valette (du Var), puis entraîneuse et enfin mère de joueur et joueuse, son fils maniant le ballon en espoir à l’US Dax, sa fille faisant de même en Angleterre.

Pour toutes ces raisons, et bien d’autres à découvrir, Celia est parfaitement légitime à devenir la première conservatrice du musée du rugby. On a hâte de le découvrir dans deux mois.

 

 

 

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