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Sénatoriales - Le décryptage de PresseLib'

Le 22 Sep. 2017

Pour les élections du 24 septembre, 28 listes sont en course pour 7 sièges dans le 64, le 40 et le 65. Découvrez les candidats… – Le 32 ne vote pas

Le Sénat va être renouvelé pour moitié, fin septembre. Sur les Pyrénées-Atlantiques, les Landes et les Hautes-Pyrénées 3767 grands électeurs (parlementaires et élus municipaux) vont choisir 7 sénateurs sur les 28 listes en présence. Leur mandat sera de 6 ans.


Les dernières élections municipales et départementales ont modifié sensiblement les couleurs politiques dominantes chez les grands électeurs qui seront appelés à choisi leurs « Sages », dimanche. La Haute Assemblée, installée dans les dorures du Palais du Luxembourg à Paris, est très convoitée.

Le parti présidentiel réussira t-il une percée au détriment des partis traditionnels de droite et de gauche ? Rien n’est moins sûr avec la fronde des élus locaux qui n’ont pas apprécié les dernières annonces gouvernementales. C’est indéniablement un vrai test.


Lors du dernier scrutin en 2011, le Parti Socialiste avait raflé 6 des 7 sièges attribués sur le 64, le 65 et le 40 ; le centriste basque Jean-Jacques Lasserre avait échappé au raz-de-marée socialiste. Ce dernier, également président du Département des Pyrénées-Atlantiques ne se représente pas en raison de l(interdiction de cumuler les mandats.

Le Gers est au repos ce dimanche. Il ne renouvellera ses 2 sénateurs qu’en 2020. En 2014, c’est Aymeri de Montesquiou (remplacé en 2015 par Raymond Vall) et Franck Maontaugé qui avaient été élus.


L’une des particularités de cette élection est qu’il fait cohabiter deux modes de scrutin : un scrutin majoritaire à deux tours, pour les circonscriptions élisant 1 ou 2 sénateurs (le 40 et le 65) ; un scrutin à la représentation proportionnelle à un tour pour les circonscriptions élisant 3 sénateurs ou plus (le 64).

Pour le scrutin majoritaire à deux tours, le candidat et son suppléant doivent être de sexe différent. Pour être élu au premier tour, il faut obtenir la majorité absolue des suffrages exprimés et un nombre de voix égal au quart des électeurs inscrits. À défaut, un second tour est organisé, où la majorité relative suffit. En cas d’égalité des suffrages, le plus âgé des candidats est élu. Pour le scrutin à la représentation proportionnelle, chaque liste doit être composée alternativement d’un candidat de chaque sexe.


8 listes pour 2 sièges dans les Pyrénées-Atlantiques

Dans le 64, 1.859 grands électeurs seront appelés à voter le 24 septembre. La Préfecture a validé : deux listes centristes, dont une dissidente ; deux socialistes, dont une dissidente ; une pour Les Républicains ; une pour le Parti communiste ; une pour le Front National et une pour les régionalistes.

  • Denise Saint-Pé, Bernard Darretche, Véronique Lipsos-Sallenave (MoDem – UDI)
  • Jean-Pierre Mirande, Nicole Darasse, André Arribes (centre)
  • Max Brisson, Fabienne Costedoat-Diu, Didier Irigoin (LR)
  • Frédérique Espagnac, Kotte Ecenarro, Elisabeth Médard (PS)
  • Georges Labazée, Nadine Lambert, André Larralde (socialiste)
  • Isabelle Larrouy, Louis Labadot, Marie-Josée Ribas (PCF)
  • François Verrière, Claudie Cheyroux, Gilles Hustaix (FN)
  • Jean Tellechea, Thérèse de Boissezon, Daniel Daraspe (régionalistes)

Le sortant centriste, Jean-Jacques Lasserre, ne se représente pas. Les deux autres sénateurs socialistes se représentent : l’une avec le soutien officiel du PS, Frédérique Espagnac ; l’autre en dissidence, Georges Labazée.

 


12 listes pour 2 sièges dans les Hautes-Pyrénées

Dans le 65, 855 grands électeurs seront appelés à voter le 24 septembre. La Préfecture a enregistré un record de candidatures avec : une liste pour le Parti Socialiste, une pour le Parti radical de gauche, une pour La République en Marche ; deux listes pour Les Républicains et une pour le Parti Radical : deux pour Debout la France, deux pour le Parti communiste ; une pour le Front National et une indépendante.

  • Viviane Artigalas, Denis Fégné (PS)
  • Maryse Carrère, Michel Pélieu (PRG)
  • Virginie Siani-Wembou, Philippe Viau (LREM)
  • Gilles Craspay, Marie Plane (PR)
  • Jacques Béhague, Sidonie Cardouat (LR)
  • Patrick Butor, Elisa Panofré (LR)
  • Jacques Comte, Maritchu Sabas (DLF)
  • Marc Dromel, Nathalie Arantes (DLF)
  • Erick Barrouquère-Theil, Agnès Larribau (PCF)
  • Sylvette Le Moal, Pascal Lachaud (PCF)
  • Olivier Monteil, Oxanna Pavelchuk (FN)
  • Bernard Verdier, Christine Maurice (SE)

Les deux sortants ne se représentent pas : Michel Pélieu pour le PRG (qui avait succédé à François Fortassin, décédé) qui ne sera que suppléant de Maryse Carrère ; Josette Durrieu pour le PS, qui a préféré passer le relais à Viviane Artigalas.


8 listes pour 2 sièges dans les Landes

Dans le 40, 1053 grands électeurs seront appelés à voter le 24 septembre. La Préfecture a enregistré : deux listes pour le Parti Socialiste et deux listes pour le Parti communiste ; une liste pour Les Républicains, une pour La République en Marche ; une pour le MoDem ; une pour le Front National

  • Eric Kerrouche (PS) / Jeanne Coutière
  • Monique Lubin (PS) / Jean-Yves Montus
  • Océane Ravix (FN) / Jacques Leclercq
  • Alain Dudon (LR) / Anne-Marie Dauga
  • Pascale Requenna (MoDem) / Jean Castaing
  • Jean Baylet (LREM) / Véronique Gleyze
  • Alain Baché (PCF) / Pascale Mourière
  • Fusilha Destenabe (PCF) / Bernard Magescas

Les deux sortants socialistes ne se représentent pas : Jean-Louis Carrère et Danielle Michel.

 

Un commentaire au sujet de cet article

  1. les sénatoriales sont à l’horizon imminent des échéances nationales dans le 64.
    Huit familles de pensée présentes pour trois sièges.
    Qu’en sera-t-il à terme ? Un résultat conventionnel à droite, au centre, à gauche ou la perspective macronique de deux au centre, et d’un troisième indéterminé à cette heure ?
    Les espoirs de chacune de ces tendances escomptent le résultat car un sénateur pèse dans la balance démocratique le poids d’un département et son prix garantit d’autres perspectives électorales pour le temps qui vient.
    Chaud au centre, frais à gauche, brulant à droite, le personnel politique établit ses tablettes barométriques car le résultat est autre qu’une formalité de siège attribué à un grand dignitaire de la république.

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