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Crédit Agricole Pyrénées Gascogne en mode « Vision 2020 »

Le 04 Déc. 2017

Financeur, connecteur et accélérateur : ce sont les mots clés d’une stratégie innovante tournée vers toutes les transitions porteuses d’avenir. Quand une banque se réinvente…

Ce lundi, Jean-Paul Mazoyer, directeur général, et Fabrice Vaillant, directeur général adjoint, ont illustré la mise en oeuvre du plan stratégique de la banque mutualiste à travers la transformation de ses 3 sièges administratifs et de ses 134 agences. Visite guidée…


Julien Camborde et Jean-Paul Mazoyer

Cette transformation spectaculaire traduit concrètement une volonté de faire évoluer en profondeur et de manière innovante les modes d’organisation et de travail du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne, en assumant sa position de leader sur ses 4 territoires : le Pays basque, le Béarn, la Bigorre et le Gers.

« Plus que jamais, nous voulons jouer notre rôle d’acteur majeur local. Ceci, en portant des valeurs humaines fortes et une responsabilité sociale importante, reflétant notre statut d’entreprise mutualiste » précise Jean-Paul Mazoyer. « L’une de nos priorités est d’accompagner nos clients pour réussir les transitions, professionnelles et personnelles, imposées par de nombreux bouleversements liés au numérique, aux énergies renouvelables, etc. Pour être légitime dans cette mission, nous devons commencer par nous transformer nous-mêmes ».


« ici et ensemble »

Le projet d’entreprise « Vision 2020 » est donc en route, autour d’un ancrage renforcé de la banque dans ses territoires, « ici », et en liaison directe avec tous les acteurs locaux, « ensemble ».

« ici et ensemble » – cliquez ici

Ainsi, le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne a lancé 37 chantiers ambitieux, inspirées par les valeurs mutualistes. Ceci dans 6 domaines différents : une relation client encore davantage basée sur la proximité, la confiance et la bienveillance ; de nouvelles pertinences sur les marchés spécialisés, par exemple dans l’immobilier et la banque privée ; l’utilité au territoire, en soutenant les acteurs de terrain ; des compétences renforcées des collaborateurs, avec le développement de la formation, ainsi que des investissements importants au niveau des locaux et des technologies ; le rayonnement du réseau des 134 agences, avec de nouveaux concepts ; et enfin une évolution du fonctionnement interne, avec la transition numérique mais aussi avec de nouvelles façons d’exercer les différents métiers.


Un plan global de rénovation…

Pour revenir aux investissements immobiliers, le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne a entamé une transformation complète de ses locaux pour généraliser un nouveau concept plus ouvert, plus convivial et intégrant les nouvelles technologies.

Une quinzaine d’agences a déjà bénéficié de ce plan ambitieux, et d’ici 4 ans tout le réseau profitera de ce nouveau concept à forte identité. Face aux changements profonds qui touchent tous les métiers, le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne investit particulièrement dans l’un de ses atouts : la proximité. « Non seulement nous maintenons notre réseau d’agences locales sur les 3 départements, mais nous le transformons pour être au plus près de nos clients et à leur écoute afin de leur apporter des conseils personnalisés et les accompagner efficacement » insiste Jean-Paul Mazoyer.


Actuellement, ce sont les 3 sièges administratifs qui sont en chantier : d’une part, ceux de Tarbes et Auch (4.000 m2 chacun) en site occupé ; d’autre part, Serres-Castet (10.000 m2) avec un déménagement complet dans des bureaux provisoires pour accélérer les travaux qui devraient être terminés avant Noël 2018.

Au total, la Caisse régionale va investir 84 millions d’euros (40 millions sur les 3 sièges et 44 sur les agences). Un budget qui illustre parfaitement la dimension de ce méga plan immobilier.


« Pour une banque mutualiste, le résultat économique n’est pas un objectif, mais un moyen. Notre résultat est quasi intégralement capitalisé et mis en réserve (89% cette année). Cela signifie que, s’il faut investir ici, nous sommes prêts à le faire comme à l’occasion de ce plan de rénovation » souligne Jean-Paul Mazoyer. « Notre mission est d’aider nos clients à réussir leurs projets professionnels et personnels. Ainsi, chaque jour nous soutenons des projets qui comptent pour les femmes et hommes d’ici ».


Jean-Paul Mazoyer et Marc Didier, lors de la présentation de « Vision 2020 »

A noter que 80% des travaux immobiliers engagés par le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne sont réalisés par des entreprises locales et clientes. De plus, l’ensemble du mobilier de Serres-Castet (2.850 éléments) a fait l’objet d’un don à une soixantaine de structures associatives et publiques, comme Emmaüs à Lescar, les Restos du Cœur à Gan, la Banque alimentaire, le Centre hospitalier de Pau…

Pour rappel, le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne est le premier employeur privé ayant son siège sur le bassin de l’Adour, avec 1.826 collaborateurs. Leader du secteur bancaire, il compte 584.200 clients, dont 384.459 sont sociétaires, mobilise 949 administrateurs et accompagne près de 4 habitants sur 10 sur les 3 départements (64, 65 et 32).


Visite guidée à Serres-Castet…

Pour cette vaste transformation immobilière, le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne a fait appel à l’architecte palois Julien Camborde, s’inscrivant ainsi dans une certaine continuité puisque le siège de Serres-Castet avait été construit par le cabinet Camborde-Lamaison en 1984.

Le chantier a démarré le 30 septembre dernier avec le déménagement dans des préfabriqués des 400 personnes travaillant sur place. « Nous avons décidé d’y préfigurer les futurs locaux au niveau de l’organisation des espaces, mais aussi avec un mobilier neuf et avec des PC portables et des smartphones pour tous les salariés. En plus de faciliter le déménagement, cette approche permet un saut qualitatif significatif » insiste Fabrice Vaillant.


La visite du chantier donne l’occasion de visualiser l’importance de la transformation. « Tout le bâtiment est restructuré, on part du béton pour réaménager complètement l’intérieur afin de rendre les locaux beaucoup plus lumineux et fonctionnels. L’idée est de proposer un ensemble d’espaces de travail très variés pouvant correspondre à tout type d’utilisation » ajoute Jean-Paul Mazoyer.

Il est prévu 10% de bureaux fermés qui pourront se transformer en salles de réunion. Pour le reste, ce seront des espaces ouverts ou des modules aux formats multiples pouvant servir soit de bureaux individuels, soit de lieux de travail collectif, voire de rendez-vous en visioconférence.


Quant au mobilier, il comportera son lot d’innovations. Par exemple, la plupart des tables sera réglable en hauteur, à l’aide d’un système électrique, pour pouvoir passer facilement d’un mode de travail assis à une position debout.

Bien entendu, le tout sera hyper connecté. Ainsi, l’ouverture des portes d’entrée se fera directement à partir du smartphone, de même que le lancement d’impression d’un document. Quant aux collaborateurs, ils peuvent se retrouver sur le réseau social d’entreprise, PG Connect. Et demain, ils pourront profiter d’espaces communs tout en convivialité, histoire d’échanger plus facilement encore.


Dans cet esprit, les deux cours intérieures du bâtiment seront elles aussi transformées, l’une en jardin d’hiver avec une verrière, l’autre en jardin d’été avec des arbres. Il est même question de créer un amphithéâtre en plein air pour des conférences ou simplement des moments de détente.

Enfin, les parkings ont déjà été largement transformés, et ils devraient permettre de créer aux abords du bâtiment une sorte de centre piétonnier. Certains seront couverts d’ombrières avec des panneaux photovoltaïques, complétant ceux déjà en production sur les toits du bâtiment central.


Bref, rien n’a été laissé au hasard.

« Pour les salariés du siège, pour ceux de passage en provenance des autres sites, comme pour les visiteurs, tout a été pensé pour combiner au mieux fonctionnalité et convivialité. Au-delà, ce programme immobilier est une composante majeure d’un plan stratégique qui vise à renforcer notre ancrage local pour être toujours plus utile au territoire » conclut Jean-Paul Mazoyer.

 

 


 

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