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Vic-Fezensac en quête du toro profond

Le 17 Oct. 2018

La commission technique du club taurin vient de rentrer d’un périple de 4.000 km en Espagne et au Portugal, en faisant étape dans 15 élevages. On raconte…

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Dans le Gers, comme au Pays basque en Béarn et dans les Landes, de nombreux passionnés, aficionados devant l’éternel, se mobilisent pour préparer la temporada. La première des choses est de sélectionner les élevages et les lots de toros de combat.


La première des corridas de la saison tauromachique sur le bassin de l’Adour se déroule à Vic-Fezensac pour la Pentecôte. Une place qui s’est fait une réputation solide par le choix de toros impressionnants et particulièrement difficiles à affronter.

« On aime bien être les premiers à visiter les ganaderias » dit André Cabannes, président de la commission vicoise, au retour d’un périple qui n’avait rien de touristique.

Les émissaires du Club taurin se sont donc lancés dans une longue course, d’un élevage à l’autre, pour détecter le « toro vicois ». Autant de sorties au campo, en prenant parfois quelques risques. Ainsi, un Partido de Resina a foncé sur leur véhicule faisant exploser une roue par la violence de sons coup de corne. Chaque fois, le temps fort est, bien entendu, le choix des animaux, accompagné des commentaires du mayoral qui remonte dans la lignée du toro, avec notamment le nombre d’oreilles coupées.


La commission s’est également attardée chez Dona Dolorès Aguirre et y a « admiré une tête de camade, avec des intentions d’achat ». Soucieux de l’avenir de la corrida, le Club Taurin Vicois a décidé d’inscrire une novillada à son programme. « Un lot de novillos de Raso de Portillo serait une belle affiche d’ouverture de la feria, mais certains pensaient à quelques spécimens de la famille Retamar, appréciée l’an dernier ».

Au Portugal, la ganaderia Palha était dans le circuit. Il faut dire que le ganadero était, dans le temps, un fidèle de Vic où ses toros ont été distingués par plusieurs prix. La commission en a profité pour voir l’ensemble de la camade.


« On essaiera de retrouver chez La Quinta un frère de celui de l’an dernier. Partido de Resina voudrait aussi confronter un toro de son élevage avec des confrères. Il faut aussi constituer des cartels pour les corridas dans leur intégralité. Les Cebada Gago disposent d’un magnifique lot, les Baltazar Iban ne dépareraient dans le ruedo vicois ».

Chez Pedraza de Yeltès, l’éleveur a présenté un lot tout à fait différent de celui de l’an dernier : des toros plus légers, toujours bien armés et de 4 ans d’âge. La fin de voyage a eu lieu chez Flor de Jarra où paissent aussi de magnifiques bêtes de combat.

La commission taurine rendra compte de son périple, et un débat aura lieu au sein du Club Taurin Vicois pour retenir les toros de Pentecôte 2019.


Propos recueillis par le Journal du Gers avec Pierre Dupouy

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