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Budget participatif gersois : Toujours la même ferveur des citoyens

Le 22 Mar. 2019

La saison II est partie sur les chapeaux de roues avec un budget d’un million d’euros dont 10% est affecté à des projets jeunes sur le département…

La salle Gabrielle et Joseph Dubarry accueillait, ce mercredi 20 mars, en soirée, quelque 300 personnes dont des conseillers départementaux, des maires, et des présidents d’associations venus participer à la deuxième réunion concernant le Budget participatif gersois 2, BPG2.


La première soirée eu lieu le 13 février dernier à Vic-Fezensac, c’est sur le même principe que s’est déroulée celle de Gimont.

Le président du Conseil départemental, Philippe Martin, a rappelé les grandes lignes du BPG2 à savoir qu’il dispose d’un budget d’un million d’euros dont 10% est affecté à des projets jeunes. Il s’interrogea ensuite en s’appuyant sur le rendu du BPG1 et sur la réunion de Vic-Fezensac pour lancer quelques pistes afin de parfaire le BPG2, cela en posant trois questions principales ; « Doit-on maintenir au moins un projet lauréat par canton ? », la majorité s’y déclare favorable ; « Doit-on instaurer un plafond ? », la somme de 50.000 euros est avancée ; « Tous les projets peuvent-ils jouer dans la même catégorie, quels que soient leurs montants ? », ce ne devrait pas être le cas selon les nombreuses suggestions qui préconisent plutôt trois tranches avec des projets de petits montants (jusqu’à 10 000 euros), de montants moyens (jusqu’à 20 000 ou 25 000 euros), et projets de gros montants (jusqu’à 50 000 euros).


Cette répartition du budget permettra un meilleur équilibre avec ces trois tranches avec « le souhait de ne pas défavoriser les projets de petit montant ». Quant à la catégorie « Jeunes » avec une enveloppe de 100 000 euros, il sera proposé de plafonner chacun d’eux à 10 000 ou 20 000 euros.

Les choix définitifs sur ces questions seront tranchés par une commission ouverte à tous, citoyens et conseillers départementaux, le 28 mars à 18 heures, au Conseil départemental.

Pour conclure, Philippe Martin estime « qu’il ne faut pas attendre les résultats du Grand débat parce que nous avons les moyens de mieux faire participer les citoyens gersois pour pouvoir changer leur vie quotidienne même en présentant des petits projets ».


Puis ce fut le moment pour les personnes de s’installer autour de huit îlots afin de s’exprimer sur les questions suivantes : « Qui peut déposer une idée ? », « Qu’est-ce un projet Jeunes », « Quelle condition pour voter ? ». Chacun des ateliers a eu trois fois 20 minutes pour répondre aux questions pour ensuite en remettre les conclusions sur une fiche de synthèse.

 


Réalisé avec le Journal du Gers et Jean-Bernard Wiorowski

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