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Coup de cœur - Charlotte Latreille et Séverine Pailhès à l’honneur

Le 15 Mar. 2019

Les deux Gersoises figurent parmi les 500 cheffes qui font la différence dans les cuisines de France. Un ouvrage valorise des talents et des tempéraments au féminin…

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Charlotte nous régale à la table du Château Bellevue à Cazaubon, tandis que Séverine anime de main de maître le bistrot culturel Le Bouche à Oreille à Simorre. Deux cheffes à la forte personnalité vous attendent !


L’Académie française autorise dorénavant les femmes en cuisine à s’appeler cheffes, il a fallu débattre de longs moments avant d’arriver à cette évidence. Mais encore faut-il maintenant donner à ce mot au féminin, la même valeur qu’à celui de chef !

Vérane Frédiani, également réalisatrice et productrice de films, et Estérelle Payany, journaliste culinaire, ont présenté fin février un ouvrage très intéressant : « Cheffes – 500 femmes qui font la différence dans les cuisines de France ».


Parmi elles, 50 sont en Occitanie dont Charlotte Latreille du Château Bellevue, à Cazaubon. Une belle histoire de famille : « Michèle Consolaro et ses enfants oeuvrent ensemble dans cette demeure qui leur est chère et cultivent un univers attaché au respect de l’histoire et à la douceur de vivre ».

 


En franchissant les portes du Château Bellevue, vous entrerez dans « un lieu qui à conservé son âme et où passer présent sont réunis pour offrir une atmosphère authentique et chaleureuse aux hôtes de passage. Côté restaurant, Charlotte concocte une cuisine gourmande et généreuse qui valorise le goût et les produits de la meilleure origine ».

 


Dans cet ouvrage, on découvre également 15 portraits de cheffes dites « remarquables et exemplaires ». Avec notamment la Gersoise, Séverine Pailhès qui a créé Le Bouche à Oreille, à Simorre.

Il s’agit d’un bistrot culturel plein de vie. Côté gastronomie, Séverine veut faire « redécouvrir les aliments qui nous entourent, avec une cuisine créative de saison issue de notre potager, des maraîchers bios Esteban et Léontine, du jardin d’insertion REGAR ou de l’épicerie du village. Notre potager en perma-culture est cultivé avec l’aide des habitants bénévoles et les déchets de cuisine nourrissent notre porc noir gascon ».


Pour les vins, la cheffe a sélectionné des vignerons qui privilégient des cépages locaux et une vinification la plus naturelle possible. Au verre, à la bouteille, sur place ou à emporter… vous pouvez déguster ces produits d’ici.

 


 


Article réalisé avec le Journal du Gers et Elisabeth Durand

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