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Michelin 2019 : les étoilés de chez nous au rendez-vous

Le 25 Jan. 2019

Pas de jaloux : une table basque et une table landaise décrochent leur première étoile au guide rouge. Elles rejoignent la quinzaine de restaurants déjà distingués en Adour-Gascogne…

Le Brouillarta de Saint-Jean-de-Luz et la Villa de l’Étang Blanc, à Seignosse, font partie des 68 néo-étoilés du palmarès 2019 du célèbre guide. Pour le reste, pas de grand changement aux échelons supérieurs.


Le palmarès 2019 du guide Michelin a été dévoilé ce lundi après-midi. il comprend un total de 632 établissements, soit 11 de plus que l’an dernier. Une augmentation largement portée par les néo-étoilés, qui sont au nombre de 68, contre 57 en 2018.

Du côté de la distinction suprême, les Prés d’Eugénie restent le seul établissement triplement étoilé des départements de l’Adour. Michel Guérard, apôtre de la nouvelle cuisine et pionnier de la « cuisine bien-être », avait fêté en 2017 ses 40 années passées dans ce club très fermé des trois étoiles (27 restaurants cette année), que viennent d’ailleurs de quitter 3 chefs, dont le médiatique Marc Veyrat, mais surtout Marc Haeberlin et son Auberge de l’Ill, qui en faisaient partie depuis 1967. Seul Bocuse avait fait mieux. C’est dire l’incertitude planant chaque année sur ce palmarès, même du côté des grands noms.


Pas de grand changement non plus du côté des deux étoiles. Les Coussau et leur Relais de la Poste, à Magescq, conservent une distinction obtenue en 1971, en mettant toujours à l’honneur la gastronomie landaise.

Même chose pour le Puits Saint-Jacques, à Pujaudran (Gers), où les chefs Bernard Bach et William Candelon continuent de faire rayonner la cuisine de leur terroir.

Pour ce qui concerne les chefs d’ici partis un peu plus loin, Hélène Darroze et Michel Sarran conservent leurs distinctions. Le Carré des Feuillants du chef Alain Dutournier perd en revanche sa deuxième étoile.


Les tables basques se maintiennent…

Il faut donc se tourner vers les néo-étoilés pour un peu de nouveauté. Le Brouillarta, d’abord, rejoint les deux établissements déjà étoilés à Saint-Jean-de-Luz (Le Kaïku et L’Océan), grâce à la « cuisine inventive et décomplexée » de son chef Guillaume Roget, qui venait d’être récompensé au concours de pintxos de Saint-Sébastien : un bonheur n’arrive jamais seul !

 


Dans les Landes, à Seignosse, c’est la Villa de l’Étang Blanc, de David et Magali Sulpice, qui obtient sa première étoile avec une table entre tradition et modernité, un cadre idyllique et un menu unique régulièrement renouvelé, qui a manifestement su séduire les experts du guide rouge.


Table des Frères Ibarboure

Les heureux élus rejoignent une douzaine de restaurants déjà étoilés dans les pays de l’Adour, pour la plupart en Pays basque. Outre les tables luziennes déjà évoquées, se maintiennent ainsi L’Auberge Basque à Saint-Pée, L’Impertinent et Les Rosiers à Biarritz, Les Pyrénées à Saint-Jean-Pied-de-Port, Ithuria à Ainhoa, Brikéténia à Guéthary et l’illustre Table des Frères Ibarboure à Bidart.


Dans les Landes, Les Clefs d’Argent (à Mont-de-Marsan) et Le Hittau (à Saint-Vincent-de-Tyrosse, récompensé en 2017) demeurent également au palmarès.

La Table des Cordeliers, à Condom vient compléter cette liste, qui comme chaque année aura eu son lot d’heureux et de mécontents. Le Béarn et la Bigorre restent orphelins de cette étoile rouge.

Palmarès complet sur le site internet – cliquez ici

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