Cofim
L’information en Béarn du 4-12-2017
Partenariat Presselib en partenariat avec
Partenariat Presselib
Retour au site Cofim
Accédez à Presselib

Clévacances : l’union fait la force

Les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées ont décidé de faire cause commune, en vue de constituer une seule entité : Clévacances Pyrénées.

Certains n’ont pas attendu la création du Bon Coin ou des AirbnB pour proposer des logements meublés de tourisme, sous forme de location de vacances, maison, chalet, appartement, résidence ou chambre d’hôtes.


Tel Clévacances, né en 1995 de la fusion de trois labels régionaux, qui obtient deux ans plus tard le label du ministère du Tourisme. Une vraie réussite, puisqu’aujourd’hui, il revendique près de 18.000 locations de vacances et 5.000 chambres d’hôtes, pour un chiffre d’affaires de 310 millions d’euros.

Mais c’est à une petite révolution interne à laquelle on assiste en ce moment, avec la décision des deux hébergeurs, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées, de faire front commun et cause commune, en vue de présenter une offre unifiée et des critères de qualité communs.


Bref, ils font ça en commun. Cela concerne les 750 propriétaires sociétaires de Bigorre, et les 159 du 64, qui pour l’occasion tournent le dos à la grande Aquitaine pour se rapprocher d’une formule pyrénéenne, il est vrai plus proche des préoccupations des touristes amoureux de la montagne, que de rechercher une formule Pau – Angoulême…

Au-delà de la volonté (commune, la volonté) de fusionner, la démarche va s’accompagner de services collectifs, tels assurance, assistance juridique, d’une communication interne accentuée et d’une future conciergerie. La récente assemblée générale a ainsi mis l’accent sur le rapprochement technique autant qu’humain de la démarche, en laissant de côté la notion de concurrence, afin d’harmoniser les critères et implanter une offre à la fois différenciée et… commune.


La formule est en train d’être mise en place ; on saura dès l’hiver passé si elle a un bel avenir. Encore qu’on n’en doute guère.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *