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Entreprise d’ici – Salaisons de l’Adour au top

Le 06 Nov. 2017

La société familiale bigourdane est particulièrement réputée pour son Noir de Bigorre et pour son Bayonne

Voilà déjà trois générations qu’à Louey, les Salaisons de l’Adour transforment et affinent des jambons de grande qualité. Ils proposent même un Jambon bio, fruit d’une collaboration entre éleveurs locaux et atelier de découpe agréé.


Des jambons prestigieux et beaucoup de passion. Voilà le credo des Salaisons de l’Adour. Et la préfète des Hautes-Pyrénées a tenu à saluer le superbe parcours de cette entreprise familiale en lui rendant visite.

L’histoire commence au lendemain de la seconde guerre mondiale, et pas vraiment dans les Hautes-Pyrénées, mais bien dans les monts de Cévennes où Fernand et Edmond Phalip décident de créer une salaison pour les jambons issus de l’exploitation familiale.


Ensuite, les frangins se séparent et l’on retrouve Fernand et son fils Jean dans les monts de Lacaune (81) avant que les années 80 amènent Jean et Nadine Phalip sur le Bassin de l’Adour.

En 1997, aidés de leurs enfants Jean Gaël et Jean Ronan, ils créent les Salaisons de l’Adour et obtiennent l’IGP Jambon de Bayonne.


Les années 2000 sont des années noires, mais n’allez pas vous inquiéter, ici c’est une très bonne nouvelle. Puisqu’il est fait allusion au fameux Noir de Bigorre.

Les Salaisons de l’Adour sont le salaisonnier officiel des jambons de la filière du Noir de Bigorre. C’est en 2010 que le Jambon de Bayonne bio est venu s’ajouter à la gamme et ainsi répondre aux besoins de développement durable de la société.


Conjointement, de lourds investissements ont été mis en place, ainsi qu’une ouverture à l’international. Près de 10 pays traitent avec les Salaisons de l’Adour, qu’il s’agisse du Japon, du Canada, de la Corée du Sud, de la Belgique, de la Suède ou de l’Allemagne pour ne citer qu’eux.


Aujourd’hui, une vingtaine de personnes travaillent ici et c’est l’heure de la montée en gamme pour affiner les jambons plus longtemps : 18 mois pour les Jambons de Bayonne, 36 mois pour les Noirs de Bigorre.

Prochain défi : le marché américain ! Histoire qu’ils ne nous prennent pas pour des jambons… Et le marché mexicain, ay caramba, jamón, jamón…


 


 

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