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Sarah McKenzie, la voix du jazz australien

Le 24 Fév. 2017

Elle revient en concert à Marciac, avec un timbre d’une étonnante pureté. Un vrai joyau, à découvrir sans délai

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Rien en vue ce samedi ? C’est que vous n’avez pas été informé du passage à Marciac de Sarah McKenzie Sarah qui ? Kezako ? Et elle fait quoi dans la vie, cette dame ? Serait-il possible que vous ignoriez un pareil talent ?


Alors, on va essayer de vous donner envie de quitter vos charentaises, la compagnie de Patrick Sébastien et d’aller écouter de la bonne zic.

Un timbre de voix d’une étonnante pureté, un phrasé fait pour le jazz, la jeune Australienne (28 ans) désormais installée à Paris n’en finit pas d’étonner et de séduire. A la fois chanteuse (on l’aura compris), pianiste, compositrice, arrangeuse, elle possède une étonnante capacité à swinguer, jusque sur les tempos les plus rapides. Certains la présentent comme la nouvelle Diana Krall, mais ce serait lui faire offense, car Sarah possède assez de personnalité pour ne ressembler qu’à elle-même.


Cela n’a pas échappé aux internautes qui par dizaines de milliers se précipitent sur YouTube pour visionner ses clips. Qu’elle reprenne Cole Porter, George Gershwin, Duke Ellington, ou qu’elle livre des compositions de son cru, la blonde Australienne fait des merveilles au piano comme au chant. Elégante, malicieuse, sensuelle, nul ne peut lui résister, et nul n’en a envie, d’ailleurs !

Si vous êtes un habitué de l’Astrada, vous avez eu l’occasion de la découvrir en août 2015, ce qui vous a certainement donné envie de remettre le couvert ce samedi, à 21h à l’Astrada, où elle présentera son nouvel album, intitulé « Paris in the Rain » Chanceux, vous êtes !


 

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