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PRESSIONL’hippodrome de Tarbes menacé de fermeture

L’avenir du site bigourdan devrait se jouer ce lundi dans les bureaux de France Galop, malgré la mobilisation de très nombreuses personnes.
PRESSION – L’hippodrome de Tarbes menacé de fermeture

Dimanche, la traditionnelle journée des Ministères (créée le 21 octobre 1900) s’est déroulée dans une ambiance très lourde à Tarbes-Laloubère.
 
Le plus vieil hippodrome de France encore en activité (1809) fait partie des sites qui pourraient fermer leurs portes. Pourtant, la piste en herbe, de deux kilomètres, est l'une des dernières de ce type en France : elle est particulièrement réputée et a été rénovée en 2000 par l’Agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées.

L’hippodrome bigourdan organise six réunions par an et espérait augmenter son activité. D’où le coup de massue quand il a appris qu’il faisait partie de la liste noire de France Galop.
 
La baisse de l’enveloppe attribuée aux sociétés d’encouragement oblige ces dernières à prendre des décisions lourdes de conséquences. Fermetures et spécialisations vont être appliquées au 1er janvier prochain. Les hippodromes ouverts à plusieurs disciplines risquent ainsi de disparaître : l’entretien d’une piste de trot en sable et d’une piste de galop en gazon est trop coûteux, en plus d’exiger beaucoup de compétences et surtout beaucoup de ressources naturelles, notamment en eau.
 
Depuis plus d’un siècle, la France a développé un réseau d’hippodromes tout à fait unique en Europe, riche de 230 champs de courses. Une vingtaine d’entre-eux est implantée sur le bassin Adour-Gascogne à : Aire-sur-l’Adour, Auch, Bagnères de Luchon, Biarritz, Castéra-Verduzan, Cazaubon, Dax, Eauze, Fleurance, Gabarret, Lannemezan, Mirande, Mont-de-Marsan, Pau, Tarbes, Trie-sur-Baïse, Valence-sur-Baïse, Vic-Bigorre et Vic-Fezensac.

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