Derrière un vide-grenier, il y a les objets dont on se sépare, les bonnes affaires que l’on déniche, mais aussi des bénévoles qui s’activent en coulisses. Inscriptions, appels, documents administratifs, attribution des emplacements : avant même l’ouverture des stands, l’organisation peut demander de longues heures de travail. C’est cette réalité que Jérôme Guardiola connaît bien.
« Depuis l’âge de 9 ans, les clubs de handball, les bénévoles et les moments de convivialité font partie de mon quotidien », raconte-t-il. Après près de trois décennies passées au contact des associations, il a vu « des centaines de bénévoles donner de leur temps pour faire vivre leurs clubs, rassembler les gens et créer du lien social ». Avec une constante : « beaucoup d’énergie, de passion… et énormément de paperasse ».
Le déclic s’est aussi produit dans la vie familiale, en participant aux événements d’une association de parents d’élèves. « J’ai découvert à quel point les vide-greniers étaient essentiels pour financer les projets des écoles. J’ai alors compris que ce besoin concernait toutes les associations : sportives, scolaires, culturelles, les comités des fêtes et même les communes. »
Une idée qui ne demandait qu’à germer
La seconde main constitue l’autre moteur du projet. « En 1995, à seulement 11 ans, j’étais déjà sur eBay à acheter et vendre des Lego ! », sourit Jérôme Guardiola. Donner une nouvelle vie aux objets, faire des économies et encourager le partage : cette passion rejoint son engagement associatif. « Vidasso est née d’une conviction : simplifier les vide-greniers, c’est aider les associations, favoriser le réemploi et renforcer le lien social. »
L’idée avait commencé à prendre forme dès 2018, mais il manquait encore les moyens techniques pour la concrétiser. La rencontre avec Arthur Ferreira Macias va changer la donne. « En moins de 48 heures, il m’a proposé une première maquette. J’ai immédiatement compris qu’il avait cette capacité à écouter, à comprendre mes idées et à les transformer concrètement », explique Jérôme.
Arthur apporte alors ses compétences techniques à une connaissance du terrain associatif. Mais il tient à préciser que la plateforme ne s’est pas construite en un claquement de doigts : « Vidasso, ce n’est pas une application créée par l’IA en 48 heures sur un coin de table ! Derrière, il y a déjà un an de développement, plusieurs nuits blanches et des centaines d’heures d’écoute, de réflexion et de brainstorming. »
Moins de paperasse, plus de projets
Installée à Labenne, la plateforme rassemble dans un même espace les inscriptions des exposants, les réservations et les paiements, la gestion des emplacements ainsi que les documents administratifs, dont le registre des vendeurs. Les exposants peuvent réserver en ligne à toute heure et choisir leur place sur un plan interactif. Le jour de l’événement, l’organisateur dispose également d’outils pour suivre les arrivées et les paiements.
« Tout dépend de la taille de l’événement, mais je dirais entre 10 et 40 heures » économisées, estime Jérôme Guardiola. Selon lui, une centaine d’appels et de messages pourraient être évités lors d’un vide-grenier. L’objectif est de réduire les échanges répétitifs pour permettre aux bénévoles de se concentrer sur l’essentiel.
La plateforme prévoit aussi des fonctionnalités complémentaires, comme Vidago, qui permet aux exposants de commander une boisson ou un sandwich depuis leur stand. Une manière de simplifier également la gestion de la buvette.
Un modèle qui ne prélève pas la recette des associations
Le choix de la gratuité pour les organisateurs est central dans le projet. « Après près de trente ans dans le monde associatif, il était inconcevable pour moi de prélever une partie des recettes générées par le travail des bénévoles », affirme Jérôme Guardiola. Vidasso ne facture donc ni abonnement ni commission sur le prix des emplacements : les associations conservent l’intégralité de ces recettes.
Le modèle économique repose notamment sur les frais de participation payés par les exposants, à partir de 1,30 euro. « Ces frais contribuent à financer le développement de la plateforme, les frais bancaires, la TVA et la communication », précise le cofondateur.
Pour Arthur Ferreira Macias et Jérôme Guardiola, l’enjeu dépasse ainsi le simple gain de temps. « Les vide-greniers répondent à trois enjeux essentiels : le financement des projets associatifs, le réemploi des objets et le lien social », résume Jérôme.
À terme, les deux associés veulent faire de Vidasso une référence nationale pour rechercher et organiser ces événements. Leur ambition tient dans une recommandation toute simple : « Pour votre prochain vide-grenier, pensez à Vidasso ! » Une petite phrase qui, espèrent-ils, pourrait aider bien des associations à remplir leur caisse sans vider celle de leurs bénévoles.
COUP DE POUCE
Pour ceux qui sont accoutumés aux vide-greniers, ils savent que bien souvent il n'y a pas que le fait de vendre des objets. En effet, cela peut tout aussi être un voyage scolaire à financer, du matériel à acheter pour un club ou des animations à faire vivre dans un village.
Pour aider les bénévoles à se concentrer sur ces projets plutôt que sur la paperasse, Vidasso propose donc aux associations une plateforme gratuite, sans abonnement ni commission sur les recettes des emplacements. Inscriptions, paiements, choix des stands et démarches administratives sont centralisés pour faciliter l’organisation et faire gagner un temps précieux.
Arthur et Jérôme méritent vraiment un coup de pouce de notre part. Comment ? En partageant cet article sur vos réseaux sociaux ou à vos proches, ayez le réflexe de penser Vidasso lorsque vous allez participer à un vide-grenier. Allez découvrir la solution sur vidasso.fr et donnez un coup de pouce à vos projets associatifs, sans perdre de temps à faire le vide dans vos dossiers !
Sébastien Soumagnas



Vidasso DR

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