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Hyperloop, un train à 1.200 km/heure

Le 16 Avr. 2018

Ce bolide qui veut révolutionner le monde des transports va être développé à Toulouse-Francazal – Et ce n’est pas de la science-fiction, les premiers tubes arrivent… 

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L’Hyperloop, le train qui va plus vite que son ombre, débarque donc à Toulouse via l’installation d’une unité de recherche et développement. La Région Occitanie suit, la SNCF aussi, et déjà 50 emplois vont être créés. Ca change du train-train quotidien…


Tu l’as vu passer ? Ben non, hein, il va bien trop vite… Penses-tu, le train du futur, qui va vite, très vite, ainsi que l’a démontré un test au Nord de Las Vegas, en public, le 11 mai 2016 et où sur 50 mètres, où le train a été propulsé à une vitesse de 185 km/h sur 50 mètres…

Le train à lévitation magnétique (si ça fait pas science-fiction, ça !) capable d’aller à 1.200 km/h (non, non, il n’y a pas de faute de frappe) entend bien révolutionner le monde des transports. Ce petit bijou apparemment extrait d’un film de Luc Besson existe.

 


Il s’appelle Hyperloop et jusque-là, pour le voir de près, il fallait se rendre en Californie, à Quay Valley exactement, dans le projet de ville du futur « durable et connectée » via le dispositif Hyperloop en gestation.

Le PDG d’Hyperloop Transportation Technologies (HTT), Dirk Ahlbom, assurait « Nous démontrerons que cela fonctionne. Ensuite, nous proposerons le concept en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique, où ce type de concept pourrait non seulement intéresser, mais aussi être mis en œuvre plus aisément que dans les pays déjà saturés de systèmes de transports publics où il est difficile d’apporter de tels projets révolutionnaires ».

 


Mais depuis janvier 2017, ce n’est ni en Asie, ni en Afrique ou à Dubaï qu’on a entendu reparler de l’Hyperloop, mais à Toulouse ! Un centre de R&D (recherche et développement) installé à Toulouse Francazal doit accueillir plus d’une trentaine d’ingénieurs et de doctorants.

Là, une piste d’essai « d’environ un kilomètre » sera construite. Les premiers tubes viennent d’arriver. Une première piste de 300 mètres de long va être installée avec un dispositif basse presion pour réaliser les premiers tests.

 


Dirk Ahlbom, toujours lui, a annoncé vouloir investir 40 millions de dollars dans les cinq ans à venir sur le site toulousain, avec création d’emplois (une cinquantaine) à la clé.

La Région Occitanie voit le projet d’un très bon œil, va y consacrer 1 million d’euros et se prend à imaginer, très bientôt, la possibilité de relier Toulouse à Montpellier en 24 minutes.

Et la SNCF qui n’a pas vraiment un train de retard a déjà mis des billes dans Hyperloop. Ce train nouvelle génération pourrait relier Toulouse à Paris en 40 minutes.

 


De la science-fiction ? Pas vraiment. Si Dieu nous prête vie, nous y assisterons très bientôt… Pas vraiment le train-train quotidien, une vraie révolution en marche (enfin marche, court ou vole plutôt).

 



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