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L’Orthézien Paul Lay, le surdoué du piano jazz

Le 15 Déc. 2017

Il se fait un nom et une très grosse réputation. Il vient, par exemple de jouer avec le légendaire saxophoniste Archie Shepp.

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Pour une fois, on va faire un copié-collé, ou du moins citer notre prestigieux confrère Le Monde, qui en mars dernier, écrit : « Paul Lay (prononcer comme l’ail, que l’on aime en Béarn), est le plus brillant des pianistes de sa génération. Grand collectionneur de prix internationaux, physique de cinéma, modestie souriante, Paul Lay fait événement d’une étrange façon : sans rien céder sur les principes, il est tout sauf clivant. » Voilà, tout est dit.


Enfin presque. On peut aussi ajouter que ce pianiste virtuose est né à Orthez il y a trente-trois ans, qu’il y a fait ses premières gammes à l’Ecole de musique. Que depuis, il accumule prix et récompenses : prix Django Reinhardt de l’Académie du jazz en 2016, Révélation française décerné par Jazz Magazine, Grand prix du disque de jazz de l’Académie Charles Cros pour son album Mikado et son « coup de cœur » pour l’album The Party, qu’il a joué au Festival jazz naturel, en mars dernier, dans sa ville natale.


En juin dernier, Paul Lay a embarqué à bord du Queen Mary 2 pour The Bridge 2017, reliant Saint-Nazaire à New York, entraînant dans son sillage Isabel Sorling, Simon Tailleu, Géraldine Laurent, Éric Le Lann, Olivier Garouste, Frank Agulhon, Agathe Dumas et Lilou Fatoumata Niang. Ainsi que Nathalie Dessay et l’ensemble Matheus, pour une série de douze concerts à bord.

Et, merveille des merveilles, une prestation en quartet avec Archie Shepp. Qui lui a fait dire : « Merci, cher Archie pour ce concert avec toi. Tu nous as fait grandir d’un coup, musicalement, spirituellement, portés par tes sons inouïs et tes respirations enivrantes. Toute notre gratitude… »


Depuis, Paul n’arrête pas de tourner. En ce moment au Maroc, il est l’un des invités du Festival de jazz de Francfort, le plus ancien au monde, dans l’univers jazz puisque fondé en 1953. Il y présente ses deux récents albums, The Party (joué avec Dr Pallemaerts et Clemens van der Feen) et Alcazar Memories, avec Isabel Séring et Simon Tailleu.

Que de chemin parcouru depuis le cité Fébus !


 

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