Une décision gouvernementale saluée par Amorce, qui dénonce depuis sept ans un dispositif jugé coûteux, contraignant pour les citoyens et susceptible de fragiliser le service public de gestion des déchets, tout en encourageant le recours au plastique et au « tout jetable ».
Une mobilisation à laquelle ont pris part de nombreuses collectivités, dont le Syndicat mixte Bil Ta Garbi.
Cette décision intervient alors qu’Amorce avait appelé les collectivités à se mobiliser nationalement, avec une manifestation prévue le 8 septembre à Paris. La décision gouvernementale a conduit l’association à annuler ce rassemblement, tout en maintenant la pression sur les autres dossiers liés à l’économie circulaire. Amorce réclame notamment un véritable plan plastique visant à réduire les déchets et à améliorer le recyclage des quelque 5 millions de tonnes de déchets plastiques produites chaque année en France.
Présidente de Bil Ta Garbi, Maitena Curutchet souligne le poids de la mobilisation locale : « Notre mobilisation comme celle de nombreuses autres collectivités a porté ses fruits. Je remercie l’ensemble des élus locaux qui se sont mobilisés contre cette « fausse bonne idée » tout comme nos parlementaires qui ont pu relayer et appuyer notre demande. Pour autant, nous restons vigilants. D’autres sujets demandent à être revus. Je pense, notamment, à la filière de valorisation des textiles et à celle des produits et matériaux de construction du bâtiment ».
Le syndicat entend donc rester mobilisé sur ces filières et, plus largement, sur les enjeux de l’économie circulaire.
Plus d'informations ici





Réagissez à cet article
Vous devez être connecté(e) pour poster un commentaire