SINGLE CREATEUR

Kevisana - Béarn

Le 13 Déc. 2015

Orthez : Une maman auteure et un illustrateur, les enfants, voici de nouvelles histoires pour le soir !

C’est toujours la même chose : un jour, le lecteur devient auteur parce qu’il n’a pas trouvé le livre qu’il cherchait, et il bascule du côté obscur, non on rigole…

C’est un peu l’histoire de Kevisana (pseudo compilant le début des trois prénoms de ses enfants) qui cherchait des contes jeunesse à lire à ses enfants, au moment du coucher, mais n’en trouvait pas au bon format, du genre qui ne durent pas trois plombes et retardent le « dodoyage » des petits. Qui, tout le monde sait cela, détestent que l’histoire ne soit pas terminée. Attendre ne fait pas partie du vocabulaire des enfants.

Ce qu’il faut savoir…


KEVISANA 2Du coup, cette maman orthézienne – qui avait depuis longtemps contracté le virus de l’écriture sans oser se lancer – a pris la plume par les encres ou le taureau par les cornes, et a décidé d’inventer ses propres histoires, aidée en cela par un illustrateur qui en a profité pour passer le cap du coup de crayon aussi, Baptiste Galvez.

Et à tous les deux, ils nous ont concocté de jolies fables qui donneraient envie de retomber en enfance illico. D’abord, ce pauvre Ted, qui est « L’escargot qui ne voulait plus de sa coquille », premier opus en vente. Déjà, on nous prévient que 2016 verra débarquer Dorothy la souris qui ne veut plus s’occuper de récupérer les dents de lait, et Anaé l’araignée paresseuse qui ne veut plus tisser sa toile…

 


kevisana2tedEt comme Kevisana a l’air d’une artiste complète, tout ces contes sont disponibles sur son site Internet où vous pourriez bien chiner d’autres cadeaux originaux et artisanaux créés par elle. Comme quoi, quand le talent dort, il fait bon le réveiller…

On lui souhaite, et à Baptiste, le même destin qu’une certaine J.K. Rowling qui s’était mise à inventer des histoires à raconter le soir à ses enfants pour les endormir. La maman du jeune Harry Potter. Sera-t-il détrôné par Ted l’escargot ? Sait-on jamais… C’est tout le mal que l’on souhaite à ces deux créateurs.

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