De nouvelles mesures sont prises, quasiment tous les jours, pour réglementer au mieux ces ventes ambulantes sur les plages. Il faut dire que certains ont poussé le bouchon un peu loin, débarquant entre les serviettes avec d’imposants charriots à grosses roues et à assistance électrique. De plus, la présence de nombreux vendeurs non autorisés a parois sema le trouble.
S’il n’est pas possible d’interdire les ventes ambulantes sur les plages, les Municipalités peuvent imposer des contraintes pouvant éviter les dérapages et encadrer la pratique.
Pour commencer, la plupart des communes procède à des appels à candidatures, avec des cahiers des charges très précis. A partir de là, les vendeurs candidats peuvent se voir attribuer (ou pas) une autorisation de circulation.
De son côté, Saint-Jean-de-Luz a décidé d’appliquer une stricte interdiction de l’utilisation de chariots ou de charrettes. La Ville a affiché une volonté de conserver une démarche « patrimoniale », imposant des ventes « uniquement à pied » et « au panier ».
Sur plusieurs plages, la vente des produits est soumise à de nombreuses restrictions. Certaines interdisent la vente ambulante de sandwichs, de glaces et de boissons, alcoolisées ou pas. Elles autorisent uniquement des beignets, des chouchous ou pralines et des bonbons. Une des raisons est de privilégier les professionnels sédentaires pour les produits nécessitant le respect de règles de sécurité et d’hygiène.
Par ailleurs, des cités balnéaires vont jusqu’à limiter l’arrêt des vendeurs sur la plage au seul temps « nécessaire à la conclusion de la transaction commerciale ».
La cité des Corsaires va même jusqu’à prohiber tous « cris, appels de troupe, sonorisations et autres bruits intempestifs destinés à appeler la clientèle ».
Bref, les contraintes sont multiples et très variées. A chaque commune sa réglementation.



Goazen DR

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