SINGLE CREATEUR

Clément Menet, Jules Friol et Eric Moquay

Le 15 Juin. 2016

A Rabastens-de-Bigorre, ils reprennent le flambeau des Pâtés Brunet avec beaucoup d’ambition

Ils vont continuer à s’appeler Pâtés Jean Brunet, mais de Brunet à la tête de l’entreprise, il n’y en a plus. Car un trio vient de succéder à l’emblématique Jean, constitué de Clément Menet, Jules Friol et d’Eric Moquay. Trois pros de l’agroalimentaire, qui ne manquent pas d’ambitions pour une marque emblématique de notre région.

Ce qu’il faut savoir…


BRUNETTout d’abord, un peu d’histoire, si vous le permettez. C’est en 1895 que l’ancêtre Louis Brunet crée sa charcuterie artisanale, reprise par son fils Henri.

Mais c’est dans les années soixante que le petit-fils Jean lui donne une vraie impulsion, en se concentrant sur la fabrication de terrines en pots de verre appertisés ou en boîtes.

Preuve de son succès, la marque devient « Jean Brunet » afin de la doter d’une forte identité et s’installe sur 8.000 m2 de bâtiments à Rabastens.


BRUNET 3Ne rêvons plus : l’époque où les ouvrières mettaient le pâté en pot à la main est révolu depuis longtemps. Aujourd’hui, pour répondre aux normes prophylactiques, ce sont des machines qui font le boulot, depuis le décageage de verrines jusqu’à l’étiquetage, en passant par les cuiseurs, hâcheurs, malaxeurs, doseuses, sans oublier les rayons X qui garantissent les normes.

Voilà pour l’entreprise, qui vend 17 millions de verrines chaque année, employant une quarantaine de personnes et réalisant un chiffre d’affaires de 11 millions d’euros.


brunet1Une boîte (si l’on peut dire) saine, enracinée, mettant à la vente des produits appréciés, voilà qui a séduit les trois repreneurs, Eric Moquay en tête, fort de son expérience en tant que directeur d’enseigne au sein de Bongrain et directeur commercial de Bahier (le leader sur le marché du boudin et le second sur celui de la rillette), qui assume désormais la direction générale de Jean Brunet.

À ses côtés, Clément Menet, chef d’entreprise et accessoirement maire de Vic-en-Bigorre, et Jules Friol, jusqu’alors consultant installé en Chine qui sera chargé sans surprise de l’export, qui représente pour l’instant 25 % des ventes.

Une nouvelle vie, sans doute plus dynamique, s’annonce pour nos pâtés. Mais franchement, Jean Brunet aurait pu choisir plus mal !

Informations sur le site Internet de l’entreprise Jean Brunet

6 commentaires au sujet de cet article

  1. Messieurs,

    Je suis désespérément à la recherche d’un emploi, je me permets de postuler.
    Je suis prête à rejoindre votre équipe, être formée si besoin, et motivée pour travailler.
    Je suis rigoureuse, ponctuelle, polie, sociable, et ne recule pas devant le travail.
    Agée de 47 ans, domiciliée à Aurensan, je possède un véhicule et dispose d’une grande disponibilité horaire..
    Je reste à votre disposition pour un entretien afin de vous exprimer de vive voix mes motivations.
    Veuillez trouver ci joint mes coordonnées:

    Camille FOSSERIES
    11 rue du canal
    65390 AURENSAN
    Tel : 06.35.11.40.58

    Recevez, Messieurs, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

  2. friande du pâté de canard aux cèpes j’ai eu la désagréable surprise d’un changement de son gout dernièrement je ne retrouve pas ce gout subtil de champignons qu’il avait encore il y a de celà qqs mois.
    pouvez vous m’apporter une explication à ce changement SVP

  3. Bonjour,
    J’ai acheté un lot de trois terrine Jean Brunet chez Leclerc et lorsque j’ai ouvert la 1ère pour la déguster, j’ai constaté une tache de moisissure sur la surface du paté. En fait, lorsque je l’ai ouvert, je n’ai pas entendu le bruit caracteristique des conserves que l’on ouvre. Il s’agit du paté de canard aux cèpes. Cela est peut-être dû à un defaut de stérilisation. En revanche, j’ai ouvert la terrine de sanglier qui s’avère excellente. Je tenais à vous signaler ce defaut de qualité mais je reste fidèle à vos produits que j’apprécie.
    Cordialement

  4. Quelle surprise ! Au Carrefour d’Agadir, j’ai acheté par hasard un pot de pâté au foie gras et armagnac ! J’ai tout mangé d’un trait ! C’est rop bon. C’est de la charcuterie comme on n’en trouve plus. C’ets comme les rilletttes de Regis Bahier à Sceaux sur Huisne qu’on ne trouve plus nulle part ;
    Où sont passés nos charcutiers ?

    Michel Forget, 82 ans

  5. les terrines Brunet si bonnes soient elle sont fabriquées avec du porc origine UE
    c est absolument inadmissible de faire mourir les éleveurs Français pour acheter des porcs meilleur marché
    je n achèterai donc plus de terrines Brunet et je ferai savoir que les porcs sont importés

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