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CHANGER DE VIELa vi(ll)e en rose d’Eyal

Le jeune Toulousain aurait dû faire carrière dans le sport mais se retrouve aux côtés du mythique groupe bigourdan Boulevard des Airs, ou des sublimes Cats on Trees. Il a accepté de nous raconter son incroyable changement de vie…
La vie prend parfois des chemins divergents avec une telle évidence, que même ceux qui les empruntent en sont tout étonnés. C’est un peu ce qui est arrivé à Eyal, né à Toulouse il y a 32 ans, bien engagé dès son plus jeune âge à devenir champion de tennis.

« Mon père m’a fait découvrir cette discipline avec un tel enthousiasme, qu’à l’âge de 13 ans, je suis parti à Nice pour y faire Sports Études, et tenter ma chance dans ce milieu » raconte ce tennisman de haut niveau. « La musique est arrivée plus tard, vers 18 ans. Quand les copains sortaient leur guitare au cours des soirées, j’adorais chanter avec eux. Alors, je m’en suis acheté une, et je ne l’ai plus lâchée. Elle m’a permis d’exprimer ma sensibilité, tout en trouvant un équilibre entre le tennis, qui reste un sport individuel, et le désir artistique de partager quelque chose avec les autres, un plaisir qui me manquait jusque-là ».

Il y a eu avec Florent Dasque un feeling musical qui n’était pas forcément prévu

Eyal apprend à jouer seul, et donne vie à des mélodies entraînantes que viennent colorer ses textes - ou vice-versa -, évoquant le bonheur, l’amour, la joie d’être ensemble… Des chansons dans lesquelles il se livre avec sincérité, où chacun peut se reconnaître, et qui donnent inévitablement envie d’être reprises en chœur. À l’image des chanteurs qu’il apprécie le plus, Christophe Maé, Stromae, Ed Sheeran, ou encore Yannick Noah, dont le parcours ressemble comme un grand frère au sien.

Mais il fallait bien un petit coup de pouce du destin pour que ses créations quittent le cercle des proches ou l’intimité des bars, pour être révélées au grand public. Et comme le destin aime bien s’amuser des hommes, c’est par le biais du tennis qu’Eyal va décrocher son statut d’artiste.

Il m’a tendu la main, en me proposant de faire la première partie de BDA

« Je discutais un peu sur les réseaux sociaux avec Florent Dasque, de Boulevard des Airs, lui aussi passionné de tennis. Un jour, il m’a proposé d’aller à Tarbes faire une partie avec lui, et lui faire écouter une de mes chansons. J’ai choisi “On dirait le bonheur”, sortie juste après le confinement. Hyper-solaire, elle a atteint aujourd’hui plus d’un million d’écoute sur les plateformes. Il y a eu avec Florent un feeling musical qui n’était pas forcément prévu ; il m’a tendu la main, en me proposant de faire la première partie de BDA. Je me suis ainsi retrouvé du jour au lendemain sur les scènes des Zénith de Nantes, Bordeaux, Toulouse…  C’était incroyable ! ».

Propulsé par cette fabuleuse opportunité, Eyal signe chez Columbia France (label de Sony Music), enchaîne avec son deuxième tube “Ma Toulousaine”, part en tournée avec Cats on Trees, juste après la sortie de son EP, “Un mec normal”, en mars dernier. Il y livre un peu de son histoire, entre “ Champion”, ou encore “Ça fait plaisir”, pour lequel il tourne le clip en créant « un mélange sympa entre Toulouse et Tarbes avec des danseurs, la présence de Florent… ». 

La suite s’annonce tout aussi intense, entre sessions studio et co-écriture avec Boulevard des Airs à Tarbes, concerts dans des lieux culte de sa Ville rose, radio promo en live, nouvelle tournée en septembre avec Cats on Trees… 

Des échanges intensifs, en attendant la balle de match : sortir un album dans les prochains mois, et participer à des festivals festifs dès la saison prochaine. La vie d’“un mec normal”, parsemée d’un tas de choses extraordinaires en fait… On dirait le bonheur !

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Photos Eyal

Eyal - On dirait le bonheur

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