Inscrivez-vous à notre NEWSLETTER PresseLib'

Adresse e-mail * :
Code postal * :
INDEX

Entreprise d’ici – La SFIB de Bénac fête ses 33 ans d’existence

Le 12 Sep. 2018

La société bigourdane, créée par 4 passionnés dénommés Bonzom, Faure, Hernandez et Pargala, travaille pour les plus grands groupes aéronautiques…

Dans le cadre de l’opération « ces entreprises qui font la fierté de nos territoires », voici la SFIB, de Bénac, qui réalise la sous-traitance de Dassault ou Airbus. Cela mérite bien un petit focus et un grand coup de chapeau.


Installée à Bénac, dans le canton d’Ossun dans les Hautes-Pyrénées, la Société de fabrication industrielle de Bénac, plus connue sous l’abréviation de SFIB, a été créée en 1985 par quatre associés alors au chômage, dénommés Bonzom, Faure, Hernandez et Pargala, afin de réaliser en sous-traitance des pièces en alliages légers et aciers nobles, en petites et moyennes séries, ainsi que les outillages nécessaires pour leurs fabrications.

Aujourd’hui, près de 100 personnes y travaillent, sur 4 métiers : chaudronnerie, montage cellule, soudure et traitement de surface.

 


Son carnet de commande est constitué de clients prestigieux et ô combien exigeants : Dassault, pour les Falcon F900, F2000, F7X, F5X, F8X ainsi que le Rafale. Et aussi Airbus, sur les A320, A350 et A380, tout comme Pratt & Whitney, Latécoère ou Gardner Aerospace.

L’époque des difficultés, remontant aux années 90, avec les difficultés du moment de l’aéronautique et le retrait inopiné d’un donneur d’ordre, engendrant licenciements et recours au chômage technique est désormais derrière elle.

 


Installée dans le bâtiment devenu AéroBénac, laissé jusqu’à leur reprise à l’abandon, une nouvelle unité de traitement de surface pour la peinture des pièces aéronautiques y a été installée, précédant l’an prochain la construction d’une chaîne de traitement TSA, qui est comme chacun sait l’oxydation anodique sulfo-tartrique. Ce afin d’éviter au recours à la sous-traitance de la sous-traitance.

Une fierté pour nos territoires, qu’on disait, non sans raison !

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *