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L’information en Béarn du 08/09/2019
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Total investit toujours plus dans la région

Avec l’installation du 1er calculateur industriel mondial et ses 2.900 collaborateurs, le centre Jean-Feger est la référence internationale en matière d’’exploration et de production…

Le nouveau supercalculateur de Total, en service depuis plusieurs mois, a été inauguré officiellement par Arnaud Breuillac, le patron de la branche exploration-production du groupe pétrolier.


Dénommé Pangea III, il multiplie par 5 la puissance de calcul du groupe : 31,7 pétaflops, c’est l’équivalent de 170.000 ordinateurs portables ; il triple également sa capacité de stockage à 76 pétaoctets, soit près de 50 millions de films en HD.  Ce qui en fait le N°1 des supercalculateurs industriels dans le monde et le N°11 tous domaines confondus, publics ou privés.


Outre ces performances précieuses, Pangea III donne au centre de recherche béarnais une dimension supplémentaire, avec des retombées majeures pour toute la région. Que ce soit par la présence de 2.900 collaborateurs de haut niveau venant de plus de 65 pays dans les 35.000 m2 de laboratoires et de bureaux implantés au Nord de Pau. Que ce soit par l’accueil de plus de 4.000 visiteurs par an. Ou que ce soit par les très nombreux partenariats développés sur toute la région.


Un outil impressionnant…

Développé par IBM, ce nouveau calculateur haute performance est également moins énergivore, avec une consommation électrique par pétaflop divisée par 11 (1,5 MW pour Pangea III versus 4,5 MW pour Pangea I et II).

Parmi les multiples applications de Pangea III, trois domaines se distinguent en particulier. Et d’abord, l’imagerie sismique pour l’exploration et le développement : 
de nouveaux algorithmes peuvent traiter une vaste quantité de données avec plus de précision pour produire des images de meilleure résolution, permettant de localiser les hydrocarbures dans le sous-sol de manière plus fiable. Cela est particulièrement utile dans des environnements complexes avec des ressources piégées sous le sel, tels que le Brésil, le Golfe du Mexique, l’Angola et la Méditerranée orientale.


Deuxième applications majeures, le développement des modèles de production. « L’augmentation de la puissance de calcul nous permet d’utiliser des méthodes innovantes de simulation des gisements qui, par exemple, intègrent plus efficacement l’historique de production, pour élaborer des modèles prédictifs plus fiables, plus rapidement ».

Enfin, Pangea III permet une valorisation et une sélection des actifs. « Le supercalculateur Pangea III aidera enfin à mieux estimer la valeur de domaine minier et des opportunités, permettant ainsi une meilleure sélectivité dans l’acquisition d’affaires nouvelles ».


« Les capacités accrues de Pangea III seront également mises à disposition d’autres activités au sein du Groupe, telles que la modélisation moléculaire permettant par exemple d’optimiser les processus de raffinage ou d’améliorer les propriétés des lubrifiants. Pangea III permettra en outre à nos équipes de recherche et développement de tester de nouveaux algorithmes plus complexes pour faciliter le développement de solutions en intelligence artificielle, un secteur de croissance important pour Total comme le démontre notre partenariat avec Google Cloud ».


Face à la concurrence féroce avec les grands groupes mondiaux, Total se donne une ainsi une longueur d’avance et compte bien poursuivre le développement du Centre de recherche béarnais. Une très bonne nouvelle pour toute la région !

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