Certains ont rêvé de mettre Paris en bouteille, Christophe Charrier, Palois de 24 ans à peine sonnés, a fait mieux : il y met l’eau de la Seine.
Pas vraiment pour qu’elle soit bue, parce que, entre vous et moi, elle doit avoir un goût assez, enfin assez… Plutôt pour le souvenir d’un fleuve que les touristes trouvent « terriblement romantique ».
Et les débuts semblent prometteurs.
Ce qu’il faut savoir…
Mais attention, hein, Christophe se veut respectueux de l’environnement. Pas question de siphonner la Seine ; il n’en prélèvera pas plus de 25 litres par semaine, puisée au pied de la Tour Eiffel, pour que le cliché touristique soit complet.
Et c’est dans le quartier du Marais, rue des Arquebusiers, que le liquide est conditionné dans un flacon de 50 ml reproduisant une Tour Eiffel, of course, car symbole universel de Paris, doté d’un bouchon scellé à la cire, le tout agrémenté d’un petit ruban tricolore, cocorico !
Pas plus compliqué que ça, la preuve, sa mise de départ n’a pas dépassé 400 euros, et le produit fini lui laisse une marge de 2 euros. Christophe, par ailleurs salarié de la Snecma, prend l’aventure avec sérénité : si ça marche, il passera à l’étape suivante.
Mais pour l’instant, il bénéficie d’un intérêt indéniable, puisqu’il a déjà été invité dans l’émission de Sophie Davant, sur France 2, ce qui lui a permis de vendre 400 bouteilles en seulement trois mois. Mais on est encore loin des ventes de l’eau d’Ogeu.
Accessoirement, le flacon coûte bonbon : 6,50 euros. Mais que ne ferait-on pas pour rapporter à la maison un petit souvenir de Paris, certainement plus original que ces reproductions tartignoles de la Tour fabriquées à Macao ou à Chengdu !
Christophe Charrier ne compte pas s'arrêter là pour autant. Il réfléchit déjà à commercialiser une édition gold de ces bouteilles. « Avec des paillettes ! »
Informations sur le site Internet www.paris-en-bouteille.com
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