Cela concerne le maïs, avec des épis très petits et peu de grains, mais également les autres cultures (soja, tournesol…) non irriguées, encore très nombreuses. Le manque d’eau et la chaleur, très précoce dans l’année, ont généré un fort stress hydrique.
Par ailleurs, les prairies ont été « bloquées » par les canicules, ce qui pose un grave problème aux éleveurs pour l’alimentation des bêtes.
Malheureusement, une majorité des surfaces agricoles ne sont pas assurées contre les aléas climatiques. Il leur reste à espérer une reconnaissance par les autorités du caractère exceptionnel de la crise, pour bénéficier de quelques aides.
La FDSEA des Pyrénées-Atlantiques et les JA 64 insistent sur la nécessité absolue de développer des stockages d’eau, mais aussi de pouvoir utiliser des moyens phytosanitaires afin de protéger les plantes fragilisées par les évolutions climatiques.
A suivre…
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INQUIÉTUDES PAYSANNESChaleurs et sécheresse font craindre une grosse perte de récoltes
Dans les Pyrénées-Atlantiques, comme dans les autres départements de l’Adour, les agriculteurs sont inquiets de l’état des différentes plantations.

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