Pour rappel, ces dégâts sur les cultures causés par les sangliers, cerfs et chevreuils sont estimés à plus de 80 millions d’euros chaque année. Pour assumer ce coût, les fédérations n’ont pas d’autre choix que d’augmenter les cotisations des chasseurs. Soit un surcoût d’environ 80 euros par chasseur.
Pour rappel, la fédération nationale revendique 5 millions de porteurs de permis, dont 1,1 million de pratiquants et 500.000 bénévoles.
Les fédérations de chasseurs ne comptent pas en rester là, sachant que cette situation pourrait compromettre leur mission d’utilité publique assurée grâce à leurs membres, notamment : « la mise en valeur du patrimoine cynégétique, la protection et la gestion de la faune sauvage ainsi que de ses habitats ». Les chasseurs jouent « un rôle moteur pour la sauvegarde de la biodiversité de nos terroirs, ils sont un acteur engagé de la ruralité ».
Informations sur le site internet de la Fédération nationale des chasseurs.

Les autres organisations départementales du bassin de l’Adour ont, à leur tour, réagi contre l’obligation imposée aux chasseurs de prendre en charge, seuls, la totalité des indemnisations.
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