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Défricher pour redynamiser l’industrie bigourdane

Le 16 Sep. 2019

La rénovation et la transformation des friches industrielles est l’un des 5 projets phares de la Communauté d’Agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées…

L’aide et l’accompagnement à la requalification de ces friches fait également partie des projets de la l’Agglo Pau-Béarn-Pyrénées.


Cette remise en état de zones délaissées doit permettre de relancer l’industrie sur les territoires, et donc de favoriser les emplois sur la région.

La visite de Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires, et d’Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, en juillet dernier, a été l’occasion pour Gérard Trémège, maire de Tarbes et président de l’Agglo, de présenter l’une des 29 fiches actions de la Convention Territoire d’Industrie Lacq-Pau-Tarbes, portant sur le sujet.


Exemple parfait de friche industrielle en déshérence, l’ancien site de l’entreprise Cegelec, à Soues, a fait l’objet d’une visite. Avec ses 8.000 m² de bâtiments et ses 5 hectares, elle est considérée comme une friche majeure, parmi les 14 que compte au total la capitale bigourdane.

Jusqu’en 2010, Alstom faisait régulièrement appel à Cegelec, un de ses sous-traitants. Mais ce recours a fini par diminuer peu à peu, conduisant l’entreprise de l’agglomération tarbaise à la cessation d’activités, en 2012. Et la fermeture définitive du site, laissé depuis à l’abandon.


A l’instar de ce qui se fait dans le cadre des opérations programmées d’amélioration de l’habitat, l’idée aujourd’hui est d’encourager les industriels à réhabiliter ces friches, en leur permettant de bénéficier d’un accompagnement et de subventions. Une fois dépolluées et traitées, elles pourraient être exploitées, et créer ainsi de la valeur dans ces zones d’activités.

Ce qui ne manquerait pas bien sûr de redynamiser l’emploi, en offrant la possibilité aux jeunes générations de rester sur place pour travailler, et aux entreprises d’avoir de la main-d’œuvre locale.

Gérard Trémège a indiqué, lors de cette visite officielle, être en relation avec deux repreneurs potentiels, dont un porteur de projet de création d’un site d’assemblage de mobil-homes, qui pourrait générer, au final, jusqu’à 300 emplois.

 

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