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Un plan de relance spécifique de la Région pour Lourdes

Le 19 Nov. 2020

Le Conseil régional d’Occitanie envisage d’investir 20 millions d’euros pour aider la cité mariale, en plus des aides de l’Etat. Une bonne nouvelle pour toute la Bigorre…

La deuxième ville hôtelière de France a subi de plein fouet la crise sanitaire liée au coronavirus, la privant de ses pèlerins


Jean-Louis Cazaubon et Pascale Peraldi, conseillers régionaux, ont annoncé par voie de visioconférence les mesures que la Région souhaite ajouter à celles de l’État, à travers un engagement de 20 millions d’euros sur trois ans.

L’urgence, pour ce plan de relance « Lourdes, horizon 2030 » – qui concerne plus de trente-cinq points dont vingt nouveaux -, est d’agir sur le court terme pour « passer le cap ». Des soutiens financiers aux entreprises doivent permettre de répondre à leur besoin de trésorerie par le dispositif l’Occal (avec entre autres le déplafonnement du montant de l’avance remboursable accordée aux entreprises du tourisme, du commerce, de l’artisanat, de la culture et du sport), et d’investissements avec le PASS contrat Rebond/Relance (aide de 50% plafonnée à 200.000 euros).


Il est aussi nécessaire de conserver le potentiel humain des saisonniers, en attendant la reprise. Un comité de suivi, réunissant Région, Etat, Pôle Emploi, Conseil départemental, Cap Emploi, Mission Locale, ainsi qu’une Maison des saisonniers qui va être créé, aura pour objectif de proposer des solutions à travers l’orientation, la formation ou un emploi, à ceux qui en sont privés. Tout en tenant compte des problèmes de mobilité.

Un forum de l’orientation et la formation sera d’ailleurs organisé fin 2020/début 2021. Dans le cadre de l’opération « Bien manger pour tous », la Région livrera ponctuellement des paniers repas aux saisonniers.


Enfin, des actions spécifiques d’urgence concerneront la relance du tourisme à Lourdes. Une mission sera lancée avec France Tourisme Ingénierie et Atout France, dans le but de transformer et moderniser l’image de Lourdes en la comparant avec d’autres destinations culturelles, et l’engager dans un contrat de destination « marque internationale ».

Ces mesures permettront également d’envisager l’avenir de la cité mariale à plus long terme, et de redéfinir sa place au cœur des Pyrénées, territoire de richesses culturelles.

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