S’il rappelle qu’aucune étude ne prouve un lien direct, il estime nécessaire de répondre aux attentes de la population et suspend donc ce dispositif jusqu’à nouvel ordre.
Depuis plusieurs mois, les témoignages alarmants se sont multipliés. Déjà en mai 2024, des commerçants dénonçaient une recrudescence des cambriolages et des vols à la roulotte depuis l’extinction nocturne des lampadaires.
Plus récemment, une pétition en faveur du rétablissement de l’éclairage a récolté plus de 350 signatures en quelques jours. Lancé en 2023, J’allume ma rue permettait aux habitants d’activer l’éclairage via leur smartphone pour quelques minutes, une innovation testée à Urrugne et censée allier économie d’énergie et sobriété budgétaire. À Hendaye, cette approche n’a jamais convaincu pleinement.
Mais au-delà de la question de l’éclairage, Kotte Ecenarro saisit cette occasion pour interpeller une nouvelle fois le ministère de l’Intérieur. Il réclame davantage d’effectifs policiers, déplorant un manque de moyens chronique sur un territoire transfrontalier.
Depuis la fermeture du commissariat de plein exercice en 2010, la municipalité a renforcé la vidéoprotection, accru les effectifs de la police municipale et procédé à leur armement, mais la demande de plus de policiers nationaux reste sans réponse. Dans sa lettre au ministre Bruno Retailleau, le maire insiste sur le fait que l'effectif d'agents n'est pas suffisant au regard de leurs missions.
Publié le
ÉCLAIRAGE RALLUMÉHendaye fait face aux inquiétudes sécuritaires
Le maire, Kotte Ecenarro, a décidé de mettre en pause le dispositif « J’allume ma rue », face au ressenti des habitants qui associent réduction de l’éclairage et augmentation des effractions.

Commentaires
À lire aussi
ENCHERES TAURINES515 lots de collections particulières mis en vente
Des tableaux, des habits de lumière, des affiches, des livres et de multiples objets seront dispersés, ce samedi 31 janvier à partir de 9h30.
CAMPUS OUVERTSPortes ouvertes sur les sites de l’Université en Adour
L’Université de Pau et des Pays de l’Adour va accueillir le public à Pau, Bayonne, Anglet, Tarbes et Mont-de-Marsan, du 31 janvier au 28 février.
SOLIDARITÉLa Banque Alimentaire du Pays Basque face à la précarité
13.000 personnes soutenues, un millier de bénévoles mobilisés et 2,5 millions de repas… l’association caritative joue un rôle essentiel et vital.





Réagissez à cet article
Vous devez être connecté(e) pour poster un commentaire