La coopérative se veut une référence incontournable pour les 4 AOC Saint-Mont, Madiran, Pacherenc du Vic Bilh et Jurançon, et pour l’IGP Côtes de Gascogne. Elle affiche un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros et une production de 200.000 hectolitres de vins sur 2.500 hectares de vignes.
« Il s’agit d’un moyen collectif de résilience afin de s’adapter au changement climatique et de faire évoluer les styles de vins en AOP. Il répond aussi au besoin pour l’union de consolider ses volumes en IGP Côtes de Gascogne », a déclaré Olivier Bourdet-Pees, directeur général de Plaimont.
Les Vignerons du Piémont Pyrénéen et de Gascogne (VPPG) permettront de « renforcer la capacité d’accueil et d’accompagnement de nouveaux vignerons en IGP Côtes de Gascogne pour répondre au développement commercial sur le segment premium avec l’objectif de rentrer 300 à 500 hectares supplémentaires dans les trois ans ».
L’œnologue Loïc Dubourdieu sera codirecteur de VPPG et pilotera la partie aval. Un recrutement est en cours pour diriger la partie amont.
Parallèlement, Plaimont vient d’intégrer la cave de Mézin, dans le Lot-et-Garonne à la lisière du Gers. Elle apportera 100% de ses volumes en Côtes de Gacogne dès cette année.
« Nous traversons un moment fort de la viticulture avec tous ces challenges de production et de commercialisation », a ajouté le directeur général de Plaimont. « Derrière ce rapprochement, il y a une vraie volonté d’aller capter de nouveaux vignerons et un potentiel de production supplémentaire sur le territoire de la Gascogne ». L’objectif est d’augmenter la surface exploitée de 500 hectares.
Chaque entité gardera ses marques et restera indépendant au niveau de la commercialisation. La fusion veut surtout favoriser la mutualisation au niveau de la production pour renforcer la structure et donner une plus grande surface financière.






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