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Les laboratoires Pierre-Fabre investissent sur Aignan

Le 13 Nov. 2020

Bonne nouvelle pour le site gersois du groupe tarnais qui va moderniser sa chaîne de production et exporter ses substituts nicotiniques outre-Atlantique à partir de 2023…

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L’usine d’Aignan va ainsi bénéficier d’un investissement de 1,8 million d’euros. De quoi conforter son activité gersoise qui emploie 75 personnes.


Saviez-vous que lorsque vous sucez une pastille Drill pour calmer votre gorge, ou Nicopass pour vous aider à résister à l’envie d’allumer une cigarette, c’est le bon air gersois qui vient à votre rescousse ?

Car si la maison-mère est située à Castres, qui a vu naître son fondateur Pierre Fabre en 1926, ces produits sont issus de l’usine installée sur la commune d’Aignan, en Armagnac, depuis 1983.


Ici, dans le secret de son laboratoire, on distille un savoir-faire spécifique à la fabrication de sucres cuits à usage pharmaceutique, et donc les fameuses pastilles pour la toux et le sevrage tabagique, en plus du dispositif transdermique Nicopatch.

Mais les Américains ont aussi cette fâcheuse tendance à fumer, depuis les heures glorieuses de la cigarette, et se trouvent confrontés à des problèmes de santé, quand ils ne sont pas carrément persona non grata dans les entreprises. Et c’est là que va intervenir la French touch made in Aignan, grâce à un contrat d’exportation de ces produits vers les États-Unis prévu pour 2023.


Un projet qui incite déjà la direction à investir dans une nouvelle ligne de production dès 2021, qui permettra d’augmenter les volumes, sans forcément nécessiter de nouvelles embauches parmi les 75 salariés déjà sur place. Une façon de consolider l’activité du site, et de participer au plan de relance en capitalisant un savoir-faire national pour des produits destinés à l’export.

Cette décision s’inscrit dans la stratégie industrielle du groupe, qui consiste à développer son implantation dans le Sud-ouest, où il possède cinq usines à Castres, Aignan, Cahors, Avène et Gaillac. C’est d’ailleurs dans cette dernière que seront également injectés 9 millions d’euros, pour le développement de la production d’actifs utilisés dans ses domaines de l’oncologie et la dermo-cosmétique.


En relocalisant dans le Tarn deux produits anticancéreux jusqu’ici fabriqués en Allemagne, le géant pharmaceutique, présent dans cent trente pays, participe au rayonnement d’une région qui l’a vu grandir et se développer pleinement au niveau mondial.

Informations sur le site internet, cliquez ici

 

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