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Créateurs et passionnés - Brice Bonnin, clarinettiste de talent

Le 13 Nov. 2017

Le Gersois, originaire d’Aubiet, a rejoint l’Orchestre de la prestigieuse Garde républicaine : un parcours qui mérite un grand coup de chapeau

Vous ne le connaissez probablement pas, et la voie qu’il a choisie ne le rendra pas plus reconnaissable à vos yeux, puisqu’il fait partie de la Garde républicaine, qui ne compte que des anonymes.


Et qu’on ne prenne pas cette promotion à la légère. Les musiciens qui composent l’Orchestre de la Garde sont tous des professionnels, issus de conservatoires nationaux supérieurs.

La formation est composée de deux grands ensembles : l’orchestre d’Harmonie (80 musiciens) et celui à cordes (40). Depuis toujours, on les reconnaît lors des cérémonies ou protocoles officiels, tels que dîners à l’Elysée, commémorations ou soirées de gala. Et même lors du 14 juillet, quand ils ont interprété l’été dernier du Daft Punk, ou le « Don’t Look Back in Anger » des frères Gallagher, avant le dernier France-Angleterre.


Telle est la formation que Brice a intégrée, après avoir suivi un vrai cursus de musicien, tout d’abord à l’école associative d’Aubiet, puis à la Fédération des sociétés musicales du Gers et le Conservatoire de Toulouse. Avec un détour par Paris, au Conservatoire à rayonnement régional (ex Conservatoire supérieur de Paris) qui accueille 1.500 étudiants en musique, et dont il sort avec la mention très bien et les félicitations du jury, tant qu’à faire.


Qu’entreprendre alors ? Plutôt que de tâter les salles de jazz, il est davantage attiré par le cadre de la vie militaire et son côté rigoureux. Quoi de mieux alors que de se risquer à tenter le concours d’accès de la prestigieuse Garde ?

Il le réussit avec brio en décembre dernier. Depuis, il est de toutes les cérémonies, et a toujours les yeux émerveillés devant les fastes républicains. Sur vos écrans, la prochaine fois, vous le reconnaîtrez sans peine : il joue de la clarinette. Hein ? Il n’est pas le seul ? Pourtant, un Gersois, ça se reconnaît, té !


 

 

2 commentaires au sujet de cet article

  1. bravo à Brice pour ce magnifique parcours
    dommage pour l’allusion pathétique et regrettable « Plutôt que de tâter les salles de jazz obscures et peu fréquentées » de votre article qui aurait tendance à dévaloriser le jazz aux yeux des défenseurs de cette musique de la liberté et autres organisateurs de concerts et de festivals dont je fais partie
    bien cordialement,

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